

Programmation 2026
CONFÉRENCES & FILMS
Conférence
Sur les traces des botaniste explorateurs au Domaine Pointe-de-Saint-Vallier
Suzanne Hardy, ethnobotaniste
Le samedi 11 juillet 2026, 14 h
Projection
Réjeanne Lamothe, réalisatrice
Le samedi 1er août 2026, 14 h
Projection
La cage: l'histoire de la Corriveau
Alain Vézineau,réalisateur
Le samedi 29 août 2026, en continu
Conférence
Sur les traces des botaniste explorateurs au Domaine Pointe-de-Saint-Vallier
Suzanne Hardy, ethnobotaniste

Jour pour jour, il y a cent ans, la famille Amos recevait de la grande visite à leur résidence d’été: le frère Marie-Victorin (Conrad Kirouac, 1885-1944), notre légendaire botaniste, et le frère Rolland-Germain (Louis Roland, 1881-1972), son mentor et fidèle compagnon d’herborisation. Ils étaient accompagnés de Lacasse Rousseau, de Montmagny, et de ses deux fils, Georges et Jacques Rousseau.
Ce dernier était devenu quelques années auparavant, l’assistant du frère Marie-Victorin à l’Institut de botanique de la faculté des sciences de l’Université de Montréal. Le frère Marie-Victorin et Jacques Rousseau ont d’abord contribué à la formation de nombreux éminents botanistes et autres scientifiques québécois, Ceux-ci, à leur tour, ont herborisé parmi les riches écosystèmes typiques du secteur de Saint-Vallier. Plusieurs d’entre eux ont combiné leurs spécialités en vue de rédiger la Flore Laurentienne et ont formé les générations suivantes de biologistes et de botanistes aguerris ou amateurs…

Une vingtaine d’années plus tard, les leaders de la relève tels l’écologiste Pierre Dansereau, le botaniste et homme de lettres Louis-Marcel Raymond et Jacques Rousseau frappaient un grand coup! Le temps d’une halte/excursion à Saint-Vallier, ils ont rassemblé chez les Amos une foule de botanistes congressistes internationaux en route vers la Gaspésie.
Depuis ce temps, d’une génération à la suivante, les botanistes de formation ou amateurs, dont certains membres de la famille élargie des Amos, ont suivi les traces de leur maître à penser, le frère Marie-Victorin.
C’est ce siècle d’histoire de la botanique québécoise que vous racontera la botaniste Suzanne Hardy.
BIOGRAPHIE Suzanne Hardy a fait de la botanique la passion de toute sa vie. Elle se voit offrir la flore du frère Marie-Victorin alors qu'elle n'a que 14 ans et arpente déjà, deux ans plus tard, les platières de l'île d'Anticosti. Son sens de l'observation minutieux et sa profonde connaissance de la botanique, complétées par des études en phytotechnie, lui permettent d'enchaîner les collaborations avec des scientifiques chevronnés --- agronomes, botanistes et généticiens --- pour qui elle déniche des spécimens rares. Depuis près de 30 ans, elle travaille avec Claire Morel, historienne de l'art et photographe, à illustrer, à documenter et à écrire l'histoire des végétaux indigènes ou horticoles appartenant au patrimoine végétal québécois. Ensemble, elles ont créé ENRACINART, un organisme à but non lucratif voué à la promotion de ce patrimoine : elles ont, entre autres, développé une expertise unique dans l'inventaire et la diffusion des connaissances à propos des arbres âgés ou exceptionnels de la province de Québec. À travers leur entreprise fort originale, jumelée à un centre de documentation et à une photothèque bien garnis, Claire et Suzanne s'intéressent à l'origine, la généalogie, les aspects esthétiques et à la culture de plusieurs tribus de végétaux indigènes et horticoles qui ont une histoire à raconter.

Le samedi 11 juillet, 14 h
10 $ membre/ 15 $ non-membre
1er août 2026, 14 h
Réjeanne Lamothe, réalisatrice
Les icônes ne mordent pas » (31 min,) présente l’art méconnu de l’iconographie millénaire : le geste unique de Roger Fournier et le regard du collectionneur Robert Tessier, au cœur d’une Québec blessée et reconnaissante.
La présentation du film sera suivie du vernissage de l’exposition Lâcher prise de l’artisan verrier Jean-Yves Richard, membre du Club des collectionneurs et amoureux des arts visuels de Québec.
Réjeanne Lamothe est une cinéaste indépendante dédiée aux arts visuels et à la médiation culturelle. Depuis plus d'une décennie, elle développe la série documentaire Les artistes d'ici, formant des archives vivantes des artistes, thèmes et enjeux contemporains. Les icônes ne mordent pas est son 7e film d’art et d’essai de cette série. Résidente estivale de Saint-Vallier depuis 30 ans, elle est présidente depuis mai 2025 du Club des collectionneurs et amoureux des arts visuels de Québec (560 membres), où elle organise des rencontres enrichissantes entre collectionneurs, artistes et chercheurs.

5 $
Gratuit sur invitation
Alain Vézina, réalisateur
Ce film raconte autant l’histoire de la cage que celle de l’infortunée Corrivaux. Le réalisateur enquête et le spectateur suit la trace de l’exosquelette de Lévis à Salem, jusqu’à Québec où une rigoureuse expertise permit son authentification. Ce film est donc un complément à la pièce de théâtre, Sur les traces de la Corrivaux.
Le réalisateur Alain Vézina enseigne le cinéma et le journalisme au cégep de Saint-Jérôme. En 2015, son film Le Scaphandrier, son premier long métrage, lui mérite d’être sacré meilleur réalisateur au Festival du film fantastique de Torremolinos, en Espagne.

29 août 2026, en continu
5 $/ Gratuit pour les membres et enfants
CONFÉRENCES et Films
Sur les traces des botaniste explorateurs au Domaine Pointe-de-Saint-Vallier
Le samedi 11 juillet 2026, 14 h
Les icônes ne mordent pas
Le samedi 1er août 2026, 14 h
La cage: l'histoire de la Corriveau
Le samedi 29 août 2026, en continu